Tout ce que fait Archiriotte, écran par écran.
Pas une liste d'arguments : le détail réel de l'application, telle qu'elle tourne sur les tablettes d'une capitainerie. Prenez le temps, ou allez directement au chapitre qui vous intéresse.
L'accueil : ce qu'on regarde en arrivant
Le premier écran ne demande rien, il répond. La porte du bassin, la marée, ce qui traîne — et les quatre espaces en dessous. C'est la page qu'un agent ouvre vingt fois par jour, souvent d'une seule main.
La porte du bassin
Pas une heure, un délai : « ferme dans 3 h 40 ». Une heure seule demande un calcul ; un délai fait agir. La jauge montre où l'on en est dans la marée ouvrante, et la couleur de l'écran change quand la fermeture approche.
Les horaires à venir
Quatre jours sous le compte à rebours, quatorze dans une fenêtre. C'est la question du comptoir : « je pars samedi, elle ouvre quand ? » — avec les marées et le coefficient de chaque jour.
Pleine mer, basse mer, coefficient
La prochaine de chaque, et le coefficient annoncé vive-eau, moyenne ou morte-eau. Une pleine mer déjà passée reste affichée jusqu'au soir : elle sert encore.
Les alertes, toutes sources
Les bateaux à enregistrer, les sujets du carnet sans suite depuis quinze jours, les articles à recommander. Chaque alerte ouvre directement l'espace concerné.
Toujours à portée
La profondeur disponible — sonde, coefficient, tirant, et la réponse. Le convertisseur pieds-mètres, avec sa table des tailles courantes. Et les infos pratiques : VHF, horaires, carburant, ponton visiteurs.
La météo et les infos du jour
Le responsable dépose le bulletin du matin — une photo ou un PDF — et publie une info pour l'équipe. Chacun le lit depuis l'accueil, sans chercher le papier affiché à la capitainerie.
Les codes du jour
Le code sanitaire, le téléphone de la capitainerie, le canal VHF. Les trois choses qu'on redemande le plus, posées en bas de l'accueil pour ne plus avoir à les chercher.
Six vues, un seul écran
Un port ne se résume pas à ses pontons. Archiriotte sépare six façons d'occuper un plan d'eau, dans une seule application, avec le même geste de saisie partout.
Les places
Les pontons, place par place, avec numéro, dimensions et côté d'amarrage. C'est l'écran principal, celui qu'on regarde cent fois par jour.
Le bassin
Un plan aux vraies cotes du port — les largeurs d'eau entre catways, les tirants écrits zone par zone, un bouton « Cotes » pour les montrer. On y pose les bateaux à l'échelle, largeur saisie : un catamaran se dessine juste.
Les linéaires
Les quais et les môles, gérés au mètre plutôt qu'à la place. L'application suit les mètres restants au lieu de compter des emplacements.
Les escales détente
Les passages courts, avec le lieu et le passeport escale. Elles se purgent d'elles-mêmes au lendemain : pas de ménage à faire.
Les relevés
Les zones hors pontons — collecteur, digue, vieux port — relevées jour après jour, comme la feuille papier qu'elles remplacent.
Le plan d'hivernage
Le même bassin, avec les bateaux de l'hiver : une date d'arrivée, une date de départ, rien à confirmer chaque jour. Une case ❄ les montre en pointillés par-dessus le plan d'eau — savoir ce qui occupera la place en novembre change la façon de placer en octobre.
L'historique
Les sept dernières journées, telles que le plan d'eau était en fin de soirée. En lecture seule, avec la même grille et la même fiche de place que sur le plan vivant.
Un seul formulaire
Places, bassin et linéaires partagent le même écran de saisie. L'agent apprend un geste, il lui sert partout.
Le plan d'eau se lit d'un coup d'œil
Chaque case porte son numéro, ses dimensions, son côté d'amarrage et une pastille qui dit sa disponibilité. Rien à ouvrir pour comprendre l'état d'un ponton.
L'état d'une place
Les pastilles de disponibilité
Le bateau part demain matin, la place se rouvre.
1N, 2N, 3N… la durée annoncée du séjour.
La place se libère à date connue.
Le bateau est à terre, avec sa date de retour.
On ne sait pas encore. C'est dit plutôt que deviné.
Les marques sur un bateau
Le plaisancier est passé au comptoir. Fin des « il est passé ? » par radio.
Le bateau a sa carte de fidélité du port.
Quelqu'un est sur le bateau — utile avant d'aller frapper à la coque.
Placer un bateau, puis le suivre
Le nom d'abord, la durée ensuite. Les boutons de durée affichent la date de départ calculée sous le nombre de nuits : l'agent n'a pas à compter dans sa tête sur un ponton qui bouge.
18/09 2 nuits
19/09 3 nuits
20/09 Date…
Un bateau placé n'est pas encore confirmé. L'enregistrement dit « je suis passé, j'ai vérifié » — il porte le nom de l'agent et l'heure. Deux gestes, deux sens différents.
Pour un bateau déjà là la veille et qui n'a pas bougé. Il ne compte pas comme une place traitée du jour : le compteur reste honnête.
Une nature de bateau, pas une durée. Quand elle est cochée, la durée disparaît de l'écran — un bateau du port n'a pas de date de fin.
Un seul bouton demande ensuite où : une autre place, le bassin, ou un linéaire. La place d'origine se libère toute seule.
Les bateaux attendus s'importent ou se saisissent à la main. On coche quand le bateau rentre : l'heure s'inscrit, la ligne passe en vert. Le compte se lit dans la barre du bas sans rien ouvrir — « 2 / 5 ». Passé l'heure limite, la ligne passe en rouge.
Un bateau pro sort, sa place se libère pour la nuit : une seule fenêtre pour les deux, en quatre étapes — le bateau, l'heure de retour en boutons, la place, les passagers. « Rentré » range tout d'un coup. Un bateau qui n'est pas rentré passe en rouge : c'est l'information de la soirée.
Un bateau passe du bassin à un linéaire, ou d'un linéaire à l'autre, sans être ressaisi. Il garde son nom, ses dates, son passeport et son historique. Chaque destination annonce la place qu'il y reste : « 63 m libres sur 63 m ».
Les relevés : la feuille papier, en mieux
Tout port a des zones qui ne sont pas des places numérotées : un collecteur, une digue submersible, un vieux port linéaire. On y relève les bateaux présents jour après jour, sur une grille imprimée qui finit mouillée. C'est exactement ce que cet écran remplace.
On coche la présence du jour d'un seul geste. Le compteur en tête de zone passe au vert quand tout est relevé : on sait qu'on a fini sans relire la liste.
Une flèche par jour pour revenir en arrière et corriger un oubli. Mais jamais vers demain : on ne relève pas ce qui n'a pas eu lieu.
Nom, immatriculation, dates d'arrivée et de départ — ce que la grille papier note en tête de ligne, et qu'on recopiait chaque quinzaine.
C'est la taille du pouce avec des gants mouillés. Tout l'écran est dessiné pour être utilisé debout, sur un ponton, en octobre.
La quinzaine, puis le PDF
Du 1er au 15, puis du 16 à la fin du mois : la grille complète se lit d'un écran, et part en PDF à la capitainerie avec l'en-tête et le pied de page des autres exports.
| Emplacement | Bateau | Séjour | 1 | 2 | 3 | 4 | 5 | 6 | 7 | 8 | 9 | 10 | 11 | 12 | 13 | 14 | 15 |
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| CN 10 | Naïa | 12→19 | · | · | · | · | · | · | · | · | · | · | · | ✓ | ✓ | ✓ | ✓ |
| CN 11 | Petrel | 14→21 | · | · | · | · | · | · | · | · | · | · | · | · | · | ✓ | ✓ |
| CN 13 | Fer à Cheval | 02→09 | · | ✓ | ✓ | ✓ | ✓ | ✓ | ✓ | ✓ | ✓ | · | · | · | · | · | · |
3 bateaux sur la période · 3 relevés présents au moins un jour · une case vide ne signifie rien
L'écran de quinzaine est en lecture seule. Pour corriger un jour, on revient au relevé et on recule avec les flèches.
Le tirant d'eau : savoir s'il passera la nuit
Les sondes d'un port sont données au zéro des cartes. L'application y ajoute la hauteur d'eau du moment et retranche le tirant du bateau : elle dit ce qu'il restera sous la quille à basse mer, avant que le bateau ne soit amarré.
sonde au zéro des cartes · hauteur d'eau à basse mer · disponible sous la coque
Un bateau annoncé pour cinq nuits est jugé sur la plus basse mer des cinq, pas sur celle de ce soir. L'application balaye toutes les basses mers de la période.
En dessous, l'application dit « c'est juste » plutôt que « ça passe », et le signale en clair. La marge est un réglage, pas un dogme.
Au comptoir avant l'arrivée, sur le ponton au moment de placer, et dans la recherche de place. La même information, là où la question se pose.
Sans tirant renseigné, la ligne de profondeur ne s'affiche pas et tout fonctionne comme avant. Un port sans sondes relevées laisse la fonction fermée.
Trouver une place, gabarit et tirant compris
On saisit la longueur — en mètres ou en pieds — la largeur, et le tirant si on le connaît. L'application parcourt les places libres et classe les résultats par ce qui compte : d'abord celles où le bateau tient toute la durée de son séjour.
Les mieux ajustées d'abord
Pour chaque place, l'application dit si la taille est idéale, un peu serrée, ou trop grande. Une place un peu large vaut mieux qu'un bateau sur le fond : c'est la règle que suit le classement.
Seules les places confirmées libres
Celles que personne n'a encore vérifiées aujourd'hui sont annoncées en une ligne, sans encombrer la liste. On ne propose pas une place sur une supposition.
Le bassin et les linéaires aussi
La recherche ne s'arrête pas aux pontons : elle propose le bassin et les linéaires, avec le nombre de places ou les mètres restants.
Les escales détente et le compteur du jour
Les passages courts ont leur propre espace, avec le lieu et le passeport escale. Et un compteur qui dit, à tout moment de la journée, combien d'escales ont été comptées — et combien restent à encaisser.
L'espace escales détente
Le quatrième onglet du plan d'eau. Chaque escale porte son bateau, son lieu et son passeport. Les escales de la veille s'en vont d'elles-mêmes : personne n'a de ménage à faire le matin.
Le compteur, corrigeable
Il repart chaque jour à 8 h et distingue ce qui est arrivé à partir de 17 h. Une escale comptée deux fois, une escale oubliée : le compteur se corrige, et votre correction fait foi.
Deux agents en même temps
Le comptage se fait à plusieurs sans s'écraser : l'application réunit les escales comptées de part et d'autre plutôt que de garder le dernier chiffre écrit.
L'historique des journées
Les jours passés restent consultables. On revient sur une journée pour vérifier un chiffre, sans rien pouvoir y casser.
Le carnet du port : la mémoire de l'équipe
Les problèmes, les travaux, l'entretien, ce qu'il faut dire à l'équipe suivante. Il s'ouvre depuis l'accueil de l'application, où trois chiffres disent en permanence ce qui reste à traiter et ce qui traîne depuis trop longtemps.
Les sujets
Un titre, une famille que le port définit lui-même, un ou plusieurs lieux. Puis un fil de notes libres, une liste à cocher quand trente plaques deviennent trente lignes, et des photos.
Ce qui revient
À la clôture, un sujet peut se reprogrammer : 15 jours, un mois, trois mois, six mois, un an. Le contrôle des extincteurs revient tout seul, personne n'a à y penser.
D'une équipe à l'autre
Ce que le matin laisse à l'après-midi. Une consigne se précise, une information se corrige : la reprise est datée, on sait que le texte a bougé depuis qu'on l'a lu.
Les mots des plaisanciers
Ce qui se disait au comptoir et se perdait en fin de saison se garde ici, avec le bateau et la date. Une matière à montrer à sa direction.
La boutique : le rayon, tenu à la pièce
Une gestion de stock, pas une caisse. Deux espaces, cinq pages : « En boutique » pour sortir les pièces au comptoir, « Gestion » pour les articles, l'inventaire, les statistiques et les exports. Quand une pièce quitte le rayon, elle sort du stock — c'est tout le principe.
On tape, ça sort
Des tuiles avec la photo, reconnues d'un coup d'œil. Sans déclinaison, la pièce sort tout de suite ; avec, on choisit sur de gros boutons, un par un. Ce qui ne mène nulle part est grisé.
Photo, référence, seuil
Nom, référence, prix, seuil d'alerte, pour qui, couleurs et tailles. Les tailles suivent le genre : un polo enfant se décline en 4 à 12 ans, pas en S à XXL.
Avant la rupture
Un article passe en alerte sous son seuil, mais aussi quand une seule déclinaison tombe à zéro alors que les autres tiennent. C'est la taille L qui manque, pas le rayon.
À la date de votre choix
L'état du rayon au jour voulu, reconstitué à partir des mouvements enregistrés. Pour un contrôle, une régularisation, ou pour comparer deux saisons.
Après un inventaire, une casse
La correction remplace le stock plutôt que de l'ajuster — c'est ce qu'on veut après avoir compté le rayon à la main. Le réassort, lui, ajoute ce qui entre.
Excel ou PDF
Un vrai classeur, une feuille par section, en choisissant les articles, la période et le contenu. De quoi transmettre sans rien recopier.
Une gestion de stock
La boutique n'émet pas de ticket pour le client et ne contrôle aucun paiement. Elle compte ce qui sort du rayon, et une sortie saisie par erreur s'annule. L'encaissement et la facturation restent chez vous.
Ce qui part, et quand
Les sept derniers jours, les articles qui sortent le plus, les heures où ça part, les tailles et les couleurs qui partent, le détail sortie par sortie. De quoi savoir quoi recommander.
Avant l'inventaire
Tant que le rayon n'est pas compté, le stock ne veut rien dire. Dans ce mode, chaque vente est comptée pour les statistiques, le stock n'est pas touché, et rien n'est jamais dit « épuisé ». On l'éteint une fois l'inventaire saisi.
Ranger, importer
Les articles se rangent par rayons — à créer, renommer, réordonner. Une liste d'articles s'importe depuis un fichier pour créer ou mettre à jour d'un coup, sans toucher au stock ni aux photos déjà saisis.
Ce que les statistiques disent
Sur le mois, la saison, ou entre deux dates. Avec le rang de chaque article dans son rayon et les déclinaisons qui partent en premier.
Ce que votre port achète réellement. Un rayon qui vend six L pour un XS n'a pas à être réassorti à parts égales.
Plus aucune sortie depuis longtemps : le rayon est plein, la demande absente. C'est de l'argent immobilisé, et c'est dit.
Pour savoir quand commander, pas seulement combien.
La commande suggérée
L'application regarde le rythme des quatre dernières semaines, calcule combien de jours l'article tient encore, le compare aux jours restants avant la fermeture du port, et propose une quantité.
La main courante : ce qui s'est passé, numéroté
Sept registres, une fiche en trois questions, la suite jour après jour. Le numéro reprend là où votre tableur s'est arrêté, et l'export Excel reproduit vos colonnes : le registre continue, il n'est pas remplacé.
Un problème
Casse, panne, fuite. Où ? Qui l'a constaté — constat, demande client, moi-même ? Que se passe-t-il ? Trois questions, une photo si besoin.
Un sinistre
Un choc entre bateaux, une jupe touchée en marche arrière. Les deux bateaux, les dégâts, les personnes — leurs coordonnées à part.
Un remorquage
Une panne moteur, un bateau ramené, la SNSM. La suite dit ce qui a été fait et par qui.
Un objet
Trouvé ou perdu. Une sacoche noire avec des papiers, laissée sur le ponton C. Retrouvable par un mot, une place, un bateau.
Un vol
Ou une effraction. Le registre le plus sensible, ouvert seulement aux agents qui en ont le droit.
Une borne
Électricité, eau : ampoules changées, capuchon remplacé. Le suivi des bornes électriques, borne par borne.
Une mesure
Un bateau ou un emplacement, mesuré. Longueur hors tout, largeur, jupe, plateforme. La présence du propriétaire, une contre-mesure sur rendez-vous, la catégorie tarifaire à valider.
À la mise en page de la fiche papier
La fiche de mesures sort en PDF telle que votre fiche actuelle, avec l'en-tête Archiriotte. La mesure qui fait foi est la contre-mesure si elle existe, sinon la nouvelle.
Chaque registre reprend après le dernier numéro de votre tableau. La fiche 329 vient après la 328 faite sur papier. Rien à renuméroter.
On complète ce qui a été fait, on clôt quand c'est réglé, on rouvre si ça revient. Seul l'auteur ou un responsable peut supprimer une fiche ; la suppression en lot est réservée aux responsables.
Un numéro de téléphone dans le récit ? L'application propose de le ranger à part. Les coordonnées ne sont visibles que des agents autorisés, et s'anonymisent — le récit reste lisible par l'équipe.
Une fiche que le serveur ne reçoit pas est gardée sur la tablette et repart d'elle-même : au démarrage, au retour du réseau, toutes les trente secondes. Elle prend son numéro à ce moment-là.
L'export Excel
Une feuille par registre, les mêmes colonnes qu'aujourd'hui : numéro, enregistré par, origine, date, place, désignation, date d'intervention, actions. Tout ou partie — un registre, une période, au choix.
Le catalogue : le port n'oublie rien
Dimensions, côté d'amarrage et dernière disponibilité connue de chaque place sont mémorisés — à l'import, mais aussi à chaque modification faite à la main.
On ne ressaisit jamais deux fois
Une place remise sur le plan revient avec tout ce qu'on sait d'elle : ses dimensions, son côté, sa dernière disponibilité. On tape un numéro, le reste suit.
Rappeler un ponton entier
Un bouton par ponton, avec le nombre de places à remettre. Les pontons déjà complets sont grisés. Un ponton entièrement vidé réapparaît pour pouvoir y remettre des places.
Corriger une dimension
Un crayon à côté de chaque place mémorisée. La correction s'applique au catalogue et au plan du jour, d'un seul geste.
Ce qui sort de l'application
Quatre documents, tous générés depuis le ponton, tous à l'en-tête du port.
La fiche d'arrivée
Un PDF remis au plaisancier : sa place, le code des sanitaires, le code de la porte, le canal VHF, les horaires de la capitainerie.
L'envoi au plaisancier
Les mêmes informations par message ou par le partage du téléphone. Rien n'est stocké sur un serveur au passage.
Le constat
Photo, motif et observations réunis dans un PDF pour la capitainerie. Une borne cassée, un ponton endommagé. La photo n'est jamais conservée : elle part dans le PDF et nulle part ailleurs.
Le plan et la journée
Le plan d'eau complet en PDF tel qu'affiché à l'écran, et le récapitulatif du jour : arrivées, départs, mouvements. Plus le relevé de quinzaine.
Quatre rôles, trente-huit droits, un code à six chiffres
Chaque personne entre avec son propre code. Le code détermine ce qu'elle peut faire — et le rôle est lié à la personne, pas à un secret que tout le monde finit par connaître.
Un observateur
Voit tout, ne modifie rien. Pour la direction, un stagiaire en observation, ou un poste d'accueil qui n'a qu'à renseigner.
L'équipe de saison
Place les bateaux, les enregistre, les marque, produit une fiche d'arrivée, établit un constat, valide les retours du jour. La structure du plan lui est fermée.
Le chef de port
Tout ce que fait un agent, plus : créer et retirer des places, modifier le plan, effacer une zone, publier un message, régler les marées et les informations pratiques.
L'éditeur
Accès complet, y compris la création des agents et de leurs codes. Ce rôle est tenu par Archiriotte, qui installe et maintient l'application.
| Fonctionnalité | Lecture | Agent | Responsable | Admin |
|---|---|---|---|---|
| Voir le plan d'eau | ✓ | ✓ | ✓ | ✓ |
| Placer, enregistrer, marquer | — | ✓ | ✓ | ✓ |
| Déplacer, transférer | — | ✓ | ✓ | ✓ |
| Relevés, retours du jour | — | ✓ | ✓ | ✓ |
| Fiche d'arrivée, constat | — | ✓ | ✓ | ✓ |
| Trouver une place | ✓ | ✓ | ✓ | ✓ |
| Exporter en PDF | ✓ | ✓ | ✓ | ✓ |
| Modifier le plan, créer une place | — | — | ✓ | ✓ |
| Effacer une zone | — | — | ✓ | ✓ |
| Message à l'équipe | — | — | ✓ | ✓ |
| Marées, horaires, codes | — | — | ✓ | ✓ |
| Gérer les agents | — | — | — | ✓ |
| Console de gestion | — | — | — | éditeur |
Tenir le plan, sans dépendre de personne
Le maître de port ou son adjoint modifie son plan d'eau lui-même. Pas de ticket, pas d'attente, pas d'intervention de l'éditeur.
Le mode édition
Un bouton bascule le plan : chaque appui coche une place au lieu d'ouvrir sa fiche. On retire plusieurs places d'un coup, ou on change leur disponibilité en une fois. Un bouton ↩ remet ce qu'on vient de retirer.
Le « + » au bout du ponton
On tape un numéro, la place revient avec ses dimensions, son côté et sa dernière disponibilité connue — sans rien retaper.
Créer une place de A à Z
Pour une place que le catalogue ne connaît pas : ponton, numéro, longueur, largeur, côté, disponibilité. Plusieurs numéros à la fois sont acceptés.
Le plan du jour
Six entrées en quatre groupes : modifier le plan, traiter d'un coup toutes les places sans date, publier un message, créer une place, effacer une zone au choix, ou revenir à l'état initial.
Le message à l'équipe
Il s'ouvre une fois chez chaque agent, avec l'auteur et l'heure. Il peut viser toute l'équipe ou seulement certains agents. Un aperçu montre ce qu'ils verront.
Remettre en service
Une place barrée se rouvre d'un geste quand les travaux sont finis. Ce qui sort du plan y revient sans passer par l'éditeur.
Chacun règle sa propre tablette
Cinq réglages personnels, propres à chaque personne. La confirmation qui rassure l'un agace l'autre : autant laisser choisir.
Double appui pour ouvrir
La case clignote en doré après le premier appui. Évite d'ouvrir une fiche par mégarde sur un ponton qui bouge.
Confirmer avant d'enregistrer
Une question courte avant de marquer un bateau enregistré, pour ceux qui préfèrent vérifier.
Rappel des départs
Le bandeau du matin listant les bateaux qui partent dans la journée.
Les sons
Corne de brume à l'arrivée d'un bateau, signal des linéaires. Ou le silence complet.
Les animations du port
« Le port est plein » part toute seule quand la dernière place passe occupée, une fois par jour. « Terminé — Bonsoir » se lance en fin de journée. Le bingo aussi. Le responsable les lance pour tout le monde ou pour quelques agents ; chaque port décide lesquelles vivent chez lui.
Sur tous les écrans
Téléphone, tablette en portrait ou en paysage, ordinateur : l'application s'adapte, et s'installe sur l'écran d'accueil comme une application. Un tiers plus légère à chaque mise à jour, les images restent en cache.
La notice, hors réseau
Douze sections consultables sans connexion, directement dans l'application. Un saisonnier qui arrive en juillet n'attend personne pour comprendre.
La console de gestion
Un espace séparé, réservé à l'éditeur, qui pilote un ou plusieurs ports depuis le même écran. C'est de là que votre port est configuré, et que ses options s'ouvrent ou se ferment.
Quatre indicateurs par port
Taux d'occupation, jours d'utilisation sur trente, agents actifs, dernière activité. Plus un graphique et le détail par agent.
Créer, attribuer, suspendre
Un agent, un rôle, un code. Un agent se suspend individuellement sans couper le port pour les autres.
Imports et journal
Import des places et des retours du jour, effacement au choix par zone, journal des actions, sauvegardes automatiques avec restauration.
Votre port, vos codes
Nom du port, codes sanitaires, canal VHF, horaires été et hiver, carburant, ponton visiteurs, marées et horaires du bassin.
Onze fonctionnalités activables
Chaque port reçoit exactement ce dont il a besoin. Une option décochée disparaît des tablettes dans la seconde, sans rien réinstaller ni interrompre le travail de l'équipe.
| Fonctionnalité | Ce qu'elle apporte |
|---|---|
| Trouver une place | La recherche par dimensions et par tirant d'eau |
| Escales détente | Le quatrième espace et son compteur |
| Fiche d'arrivée | Le PDF A5 remis au plaisancier |
| Envoi au plaisancier | Les mêmes informations par message |
| Constat photo | Photo et PDF pour la capitainerie |
| Rappel des départs | Le bandeau du matin |
| Catalogue des places | La mémoire des dimensions et disponibilités |
| Modifier le plan | Retrait multiple, dates en lot |
| Ajout rapide de place | Le « + » au bout des pontons |
| Sons | Corne de brume, signal des linéaires |
| Animations | Les effets visuels à l'enregistrement |
Ce qui protège votre plan d'eau
Une journée de travail sur un plan d'eau ne se refait pas. Cinq mécanismes veillent à ce qu'elle ne se perde pas.
Sauvegardes automatiques
Six par heure de 8 h à 22 h, purgées le lendemain, plus une sauvegarde quotidienne conservée trente jours et restaurable depuis la console. Si quelque chose casse, on perd au maximum dix minutes de travail.
Garde-fou anti-effacement
L'application refuse toute écriture qui viderait un plan d'eau sans que personne ne l'ait demandé. Un effacement volontaire, lui, passe normalement.
Travail à plusieurs
Chaque agent n'impose que les places qu'il a réellement touchées. Deux personnes sur deux pontons ne s'écrasent pas — ce sont les listes qui fusionnent, pas le dernier chiffre écrit qui gagne.
Hors connexion
Les saisies se font normalement sans réseau et repartent au retour de la liaison. Un bandeau signale toute écriture qui n'aurait pas abouti : l'agent n'apprend pas le lendemain qu'il a travaillé pour rien.
Journal des actions
Qui a fait quoi, et quand. Consultable dans l'application et dans la console, exportable. Une correction n'efface pas l'histoire, elle s'y ajoute.
Code déposé à l'INPI
Enveloppe e-Soleau du 28 août 2026 : une preuve d'antériorité horodatée du code source. Le logiciel est édité par Archiriotte, et hébergé en France.
Le mieux reste de le voir tourner.
Une démonstration se fait sur votre propre plan d'eau, en trente minutes, sur rendez-vous en capitainerie ou à distance.
Demander une démonstration Revenir au site