Le plan d'eau, à jour pour toute l'équipe au même instant.
Chaque place porte son numéro, ses dimensions et une pastille qui dit si elle est libre, occupée ou pas encore vérifiée. Ce qu'un agent enregistre sur le ponton, le comptoir le voit à la seconde. Et avant d'amarrer un bateau, l'application dit s'il passera la nuit à basse mer.
Lire un ponton sans rien ouvrir
Le plan d'eau remplace la feuille plastifiée rayée au feutre. Il se lit d'un coup d'œil et se corrige d'un appui.
Libre, occupé, vérifié
Grise : pas encore vérifiée aujourd'hui. Dorée : libre et vérifiée. Avec un nom : occupée. Nom en gris : le bateau était déjà là la veille. Barrée : hors service.
À la nuit, 2N, jusqu'au 14/9
La pastille dit combien de nuits sont annoncées, ou à quelle date la place se rouvre. Un bateau à terre porte sa date de retour. Quand on ne sait pas, c'est écrit plutôt que deviné.
C, F, P
Capitainerie : le plaisancier est passé au comptoir. Fidélité : il a sa carte du port. Personne à bord : utile avant d'aller frapper à la coque. Fin des « il est passé ? » par radio.
Départs du jour
Les filtres portent leur compte et disparaissent à zéro. Un filtre « Départs du jour » répond à la question du matin. Un bouton bascule entre l'ordre des numéros et l'ordre de la feuille papier.
Le nom d'abord, la durée ensuite
Les boutons de durée affichent la date de départ calculée sous le nombre de nuits : l'agent n'a pas à compter dans sa tête sur un ponton qui bouge.
Placer n'est pas enregistrer
Un bateau placé n'est pas encore confirmé. L'enregistrement dit « je suis passé, j'ai vérifié », avec le nom de l'agent et l'heure.
Un seul bouton
Une autre place, le bassin, un linéaire : la place d'origine se libère toute seule. Le bateau garde son nom, ses dates et son passeport.
2 / 5 dans la barre du bas
Les bateaux attendus se cochent quand ils rentrent. Passé l'heure limite, la ligne passe en rouge.
Une fenêtre, quatre étapes
Le bateau, l'heure de retour, la place, les passagers. « Rentré » range tout d'un coup. Un bateau non rentré passe en rouge : c'est l'information de la soirée.
Savoir si le bateau passera la nuit
Les sondes du port sont données au zéro des cartes. L'application y ajoute la hauteur d'eau à basse mer et retranche le tirant du bateau : elle dit ce qu'il restera sous la quille, avant que le bateau ne soit amarré.
2,50 + 0,80 − 2,20 = 1,10 m
Sonde de la place, hauteur d'eau à basse mer, tirant du bateau. Le détail est toujours affiché : l'application aide à décider, elle ne décide pas.
Toutes les basses mers du séjour
Un bateau annoncé cinq nuits est jugé sur la plus basse mer des cinq, pas sur celle de ce soir.
40 cm, réglable
En dessous, l'application dit « c'est juste » plutôt que « ça passe », et le signale en clair.
Sans tirant, rien ne change
Sans tirant renseigné, la ligne de profondeur ne s'affiche pas. Un port sans sondes relevées laisse la fonction fermée.
Gabarit et tirant compris
Longueur en mètres ou en pieds, largeur, tirant si on le connaît. L'application parcourt les places libres et classe d'abord celles où le bateau tient toute la durée de son séjour.
Les mieux ajustées d'abord
Idéale, un peu serrée, trop grande : une place un peu large vaut mieux qu'un bateau sur le fond.
Seules les places confirmées libres
Celles que personne n'a vérifiées aujourd'hui sont annoncées en une ligne, sans encombrer la liste.
Le bassin et les linéaires aussi
Avec le nombre de places ou les mètres restants.
La place qui talonne reste affichée
En bas de liste, avec la date et l'heure du problème. L'agent connaît son port : c'est lui qui tranche.
Les zones qui ne sont pas des places numérotées
Un collecteur, une digue submersible, un vieux port linéaire : on y relève les bateaux présents jour après jour. Et les passages courts ont leur propre espace, avec un compteur du jour.
Une case par jour, un appui
Le compteur de zone passe au vert quand tout est relevé. On recule pour corriger un oubli, jamais vers demain. La quinzaine part en PDF.
La taille du pouce avec des gants mouillés
Tout l'écran est dessiné pour être utilisé debout, sur un ponton, en octobre.
Le compteur du jour
Il repart chaque jour à 8 h, se corrige, et se tient à plusieurs sans s'écraser. Les escales de la veille s'en vont d'elles-mêmes.
Ce n'est pas un logiciel de facturation
Le compteur dit combien d'escales et lesquelles sont encaissées. Les contrats et la facturation restent dans votre logiciel de capitainerie.
Les questions qu'on me pose
Faut-il relever les sondes de toutes les places pour utiliser le tirant d'eau ?
Non. La fonction s'ouvre place par place : là où la sonde est connue, la profondeur s'affiche ; ailleurs, tout fonctionne comme avant.
Deux agents peuvent-ils modifier le plan en même temps ?
Oui. Chaque modification porte le nom de l'agent et l'heure, et toute l'équipe voit la même chose au même instant, sur tablette comme au comptoir.
Que se passe-t-il sans réseau sur le ponton ?
L'application reste consultable grâce à son mode hors-ligne et se resynchronise dès que le réseau revient.
Le plan d'eau remplace-t-il notre logiciel de gestion ?
Non. Il tient ce qui se passe sur les pontons. Contrats, facturation et administratif restent dans vos outils actuels.